Et voila je viens de finir un autre sujet délicat de la jeunesse !! Sûrement que je finirais par en reparlé car bizarrement dans l'adolescence ou même dans la vie beaucoup de choses qui en apparence n'on aucun lien particulier se joigne et se rejoigne !
Enfin il en est ainsi.
Je change de sujet pour partir sur des questions plus vague.
S'avez-vous que la place que prend un adolescent en cour et très significative ??
Par exemple s'il se met au fond près de la fenêtre c'est qu'il a déjà prévu que le cour serais facile et qu'il pourrait laissait son esprit vagabondé dehors ou bien il n'aime pas trop cette matière et préféré s'évadé de la salle de cour dans la quel il se trouve. S'il se met devant c'est qu'il aime le cour et qu'il veus pouvoir écouté tranquillement mais peut-être aussi qu'il se dit quand se mettant devant le professeur le surveilleras un peu moins, car contrairement a ce que l'on pense c'est souvent se du fond de la classe que l'on surveille beaucoup ! Enfin, moi je suis souvent assise près de la fenêtre ou alors au milieu du rang du milieu !! Souvent lorsque je suis en cour et que je suis fatigué ou que le cour ne m'intéresse pas trop je me met a pensé toutes sortes de choses, a m'évadé complètement de l'endroit ou je suis, a envie l'endroit ou je pourrais être si seulement je n'avais pas cour. Je pourrais être là assise devant mon ordinateur a vous conté ma vie jusqu'en en plus finir...
Mais je suis souvent ramené à la réalité, par mon professeur, par une amie, ou par la sonnerie. Et la vie reprend sont cour comme si de rien été, comme si jamais je n'étais partir du collège, alors que moi dans mon esprit il y a a peine deux minutes j'étais loin très loin de tout cela. Perdu dans mon monde ou tout été réalisable. Mais se monde là n'existe pas et je le sais bien. C'est pour cela que la réalité nous semble souvent dure, parce que souvent on aimerait et l'on arrive même a se convaincre parfois que la vérité est se monde et rien d'autres. Puis notre esprit se réveille, la dure réalité de la vie nous rattrape, et la déception et grande car nous nous étions convaincu que ce monde, cette utopie, n'était autres que la réalité et que rien d'autre n'existé...